Le commerce de l'alimentation comprend deux grands secteurs : le commerce de détail et le commerce de gros. Il a généré un peu plus de 20 milliards de dollars de vente au détail en 2009, procurant de l'emploi à plus de 166 400 travailleurs. Il compte pour le quart des emplois du commerce de détail et pour près de 5 % des emplois totaux du Québec. C'est un moteur économique non négligeable, notamment en région, et qui demeure florissant malgré le récent contexte de crise économique.
Faits saillants
- Le nombre de commerces de détail de l’alimentation est en légère hausse au Québec en 2009; le tiers font partie d’une chaîne AVEC PLUS DE 9700 ÉTABLISSEMENTS
- Les ventes des détaillants en alimentation sont en hausse; l’augmentation se fait en accéléré chez les indépendants non associés.
- 60 % des ventes alimentaires au détail se font chez les indépendants associés.
- 70 % des parts de marché sont détenues par les trois principaux distributeurs : Loblaws, Sobeys et Metro.
- Dans le commerce de gros de l’alimentation, on note une tendance au regroupement des activités plutôt qu’à la spécialisation.
- Le commerce de l’alimentation compte pour le quart des emplois du commerce et pour près de 5 % des emplois totaux du Québec.
- Les employeurs du commerce de détail de l’alimentation embauchent 30 % des emplois du commerce de détail.
- Les grossistes en alimentation emploient près de 15 % des emplois du commerce de gros en général.
- Les caractéristiques sociodémographiques de la population active (âge, sexe et niveau de scolarité) diffèrent entre le secteur du détail et celui du commerce de gros.
- On retrouve au détail plus de jeunes, plus de femmes, moins de diplômés et plus de travail à temps partiel que dans le commerce de gros.
- Le salaire moyen est plus faible dans le commerce de détail alimentaire, comparativement à d’autres secteurs, et en hausse plus lente que dans le commerce de gros.
- La part du PIB et de l’emploi attribuable au commerce de détail alimentaire dans l’économie est plus importante dans les régions éloignées des grands centres.
- Les régions centrales sont toutefois plus importantes en termes de nombre d’établissements, de chiffre d’affaires, de PIB et d’emplois.
